Rencontre et partage de l’éditeur et de l’auteur autour du roman :
“Les chevaux de la mémoire”

Photo avec l’éditeur Monsieur CRUNELLE aux éditions Scripta
L’heureux moment ; quand l’éditeur vous montre la version définitive.
Les livres bien rangés dans les cartons, un à l’endroit, un à l’envers.
L’instant est important : le livre unique était à moi, pour quelqu’un, pour un lecteur, pour vous. La multiplicité de l’objet est à la fois un plaisir intense et un moment de doute. Qu’en adviendra-t-il de cette création? Les livres qui se rangent actuellement dans les cartons sont pour vous. Je ne suis plus que le passeur de mondes. A vous d’oser ouvrir la porte, je vous accompagnerai. Et quand vous lirez, je serai derrière vous, derrière votre épaule pour le passage d’un sillon bien escarpé.
18 novembre : J’ai le plaisir de vous présenter la 4ème de couverture :
C’est une fable à décrypter jusqu’à la dernière page.
Francis Lepioufle, l’auteur, nous propose ici un chemin de découverte haletant, diabolique.
Deux chevaux aperçus dans des rêves font renaître, peu à peu, la vie d’un jeune garçon dans une famille de pauvres paysans. Le narrateur ressuscite ainsi une réalité où s’affrontent des personnages entre violence et humanisme. Il oppose les anecdotes et les scènes les plus troublantes pour une renaissance d’un instant fatidique.
Du poil noir et dru d’un cochon rasé sous la lame fine à l’humanité retrouvée, l’auteur-narrateur nous entraîne à travers un parcours enivrant qui nous fait à la fois partager la complexité et la simplicité de l’être, les valeurs de la dignité, de l’éducation, du savoir et du principe de volonté. Après les chaos des rêves et de la réalité, il nous conduit froidement vers l’interrogation finale de l’adoption fils-père.
“J’aime l’idée de ton texte. Le choc entre le réel et l’imaginaire, cette dérive qui naît dans la violence et le quotidien.
Récit poignant dont la force tient dans le mélange entre les valeurs de la terre et les valeurs intellectuelles ; ce croisement dont les sources sont autobiographiques passe par un subtil réseau d’images…”
Eric Bertrand Ecrivain
EAN : 9782353210404 13,50 €
31 octobre 2007 :
Tout d’abord, je vais vous faire part de mon livre qui va sortir : un roman.
Il est au stade de correction d’épreuve. Les dernières corrections sont achevées et je vais le retourner pour édition.
Comment je l’ai conçu?
Des éléments autobiographiques ressortis de la mémoire à l’état de lambeaux.
Mais les éléments autobiographiques ne constituent pas à eux seuls un livre, a fortiori un livre intéressant.
Si le narrateur ne capte pas le lecteur dans les premières pages, alors le livre est fermé à coup sûr ! J’espère vous emmener avec moi, dans un parcours enivrant…, trébuchant parfois…
Au début de mon roman, je vous livre un extrait d’un ouvrage ; j’ai pensé que c’était une ouverture sur la question des espaces que chacun peut ou veut utiliser pour être bien ; être singulier n’est pas facile et parfois il est plus sécurisant de se rattacher aux racines d’une communauté plutôt que de tenter l’ivresse et aussi l’inquiétude de l’expérience individualisée. Le combat est permanent ; il faut se regarder pour voir !
Le livre en question :
SINGLY F. de, 2003, Les uns avec les autres. Quand l’individualisme crée du lien, Paris, Armand Colin, p.116
Extrait :
« Comment s’opère le changement en douceur des vitesses de la modernité, c’est-à-dire le passage du régime de la singularité maximale au régime de l’appartenance et de la fusion ? Entre l’enracinement qui emprisonne et l’errance qui insécurise, les individus élaborent des compromis qui leur permettent de créer des liens souples, assez élastiques pour si possible ne pas rompre. Ils espèrent avoir la liberté et la sécurité. Aussi cherchent-ils à rendre moins pesantes les contraintes des groupes auxquels ils appartiennent. Réalistes et demandant l’impossible, ils apprécient des moments à plus forte intensité de liberté et des moments à plus forte intensité de sécurité. »
A bientôt pour un extrait de mon roman.
3 novembre 2007
j’ai essayé de vous mettre en curiosité dès les premières pages et surtout j’interpelle en tant que narrateur certains acteurs et pas des moindres. Ce narrateur leur parle et les fait revivre.
Et je vous interpelle, vous, en tant que lecteur et vous devenez mes compagnons de route ; et quelle route ! Vous voudriez parfois fuir ce qui vous attend mais je vous emmène quand même et je vous colle au texte, dans ce qui colle à la peau et à la pensée. Vous n’êtes plus en dehors de l’histoire…Vous devenez le témoin engagé d’une aventure parfois diabolique !
Ainsi commence la 4ème de couverture :
“C’est une fable à décrypter jusqu’à la dernière page.
Francis Lepioufle, l’auteur, nous propose ici un chemin de découverte haletant, diabolique.
Deux chevaux aperçus dans des rêves font renaître, peu à peu, la vie d’un jeune garçon dans une famille de pauvres paysans. Le narrateur ressuscite ainsi une réalité où s’affrontent des personnages entre violence et humanisme. Il oppose les anecdotes et les scènes les plus troublantes pour une renaissance d’un instant fatidique.”