Neurodon et arts au Château de Kerminaouet le 1er mai
INVITATION
LE
CHATEAU
DE
K E R M I N A O U Ë T
Accueille
Dans le cadre des JARDINS OUVERTS DE BRETAGNE,
PAYS DE LOIRE et BASSE-NORMANDIE
LE
N E U R O D O N
(Recherche sur le Cerveau)
Jacoline DUBOIS présente les expositions de peintures de Jeannine ROQUET, Peinture Végétale,
Jacques LESQUER, Alice et David DAOULAS , Peinture marine
Les Sculptures de Jacoline DUBOIS Bronze,
Bob DUBOIS œuvres en Bois Tourné.
LA BOITE A LETTRES anime les dédicaces et lectures des Ecrivains
de LA BOITE A LETTRES et de ses Amis :
Solveig LE COZE, André LE RUYET, Josiane BOURVEN, Célestine POSTIC,
Jean FLEURY, Mireille LE LIBOUX, Danièle POGONKINE,
Sylvie de HULSTER, Françis LEPIOUFLE, Gilles BOURHIS , Patrice PERRON,
Firmin LE BOURHIS, Jean-Marie MAZE, LIFT, Chantal BERTHOLOM
d’artisanat d’art : Atelier de CHARLOTTE, Atelier de GWENOLA, Décorations florales
et des Musiciens
Ouvert 1 – 2 – 3 Mai de 14.00h á 18.00 h
Entrée 4 € pp dont 2 € pour le NEURODON
Enfants dessous 12 ans entrée gratuite
Route de Kerminaouët
Entre Pont-Aven et Trégunc . Tel 02.98.50.19.68
WWW.CHATEAUBRETAGNE.INFO email : kerminaouet@wanadoo.fr
LA BOITE A LETTRES – Penhars 29360 – CLOHARS-CARNOET – balplouay@free.fr tél 02.98.71.58.90
VENEZ, vous ferez un joli GESTE et vous prendrez PLAISIR à visiter les Jardins
Société et démocratie texte 3
La représentation démocratique présente des failles tant les institutions et les gouvernés fonctionnent différemment. On peut évoquer le rythme différent entre les interrogations et les réponses fournies par les organes représentatifs ; on peut aussi questionner la manière avec laquelle tout citoyen s’approprie au jour le jour la démocratie car cette dernière est bien un fait social qui semble se construire par un petit nombre d’individus.
Pierre Rosanvallon, Professeur au Collège de France,a écrit dans le Monde “La République des Idées”, un article intitulé “Réinventer la démocratie “. Il écrit: “Il faut maintenant donner à nos démocraties une assise élargie, il s’agit de les comprendre autrement et d’enrichir leur signification. “
Le projet internet : à côté de la plaque!
Dernièrement, je vous ai écrit un article en rapport avec le projet de loi sur internet ; je pensais alors qu’il existait des solutions à inventer pour rémunérer les auteurs et artistes. Là encore, c’est plus une volonté de réprimer qui domine plus que de rechercher des solutions compatibles avec les possibilités offertes par le web.
C’est un refus en assemblée qui a sanctionné cette proposition.
Or aujourd’hui, le projet”création et internet” revient sur la table.
Oui, le droit d’auteur mérite d’être fortement protégé mais il existe certainement des solutions. Aujourd’hui, les grands groupes veulent se protéger : la technique et leurs adeptes doivent être encadrés voire muselés. Quand il s’agit de copie à des centaines voire des milliers d’exemplaires, on peut comprendre le sens d’une telle proposition mais la simple copie va placer les internautes sous l’effet de la loi.
Les grands groupes semblent avoir peur comme les copistes ont eu peur des premiers imprimeurs, comme les éditeurs ont eu peur des photocopieurs,…Pourtant les livres se vendent, les chansons aussi.
Il s’agit plus d’imaginer le nouveau mode de rémunération des auteurs compositeurs et ils ne vont pas de pair avec les grands groupes à moins qu’ils ne se convertissent.
Pour de meilleures observations et critiques, je vous renvoie àl ‘analyse de Bertrand Le Gendre dans un article du Monde du 28 avril 2008.l
Société : tradition ou fait social. Pour une formation éducative transgénérationnelle. Texte 2
Si la vie communautaire qui a caractérisé notre Europe, il y a des décennies, avait tendance à s’effacer au profit de la vie sociétale régie par des lois choisies et votées par une majorité, elle reste prégnante dans des pays autres et elle perdure ou s’affirme même dans notre propre pays. Des populations venues des ailleurs gardent par tradition affirmée ou subie des façons de penser qui viennent heurter les propres lois des pays européens et particulièrement en France. Mais ces mêmes populations évoluent au contact de nos lois ou de nos façons de faire, soit par adhésion soit par imprégnation. L’intégration ou l’assimilation suivant le cas, donnent naissance à des faits sociaux qui sont les richesses, les incertitudes mais aussi les marges certaines où se construisent alors au jour le jour des bases nouvelles d’une société en devenir. Là est le creuset, le point d’équilibre qui va forger les nouvelles générations . Et dès maintenant, l’on perçoit bien que la tradition perdue a permis la libération individuelle mais d’un autre côté, elle a fait disparaitre des repères essentiels. Prenez l’exemple de l’autorité , qu’elle soit paternelle, maternelle ou institutionnelle : si décriée pour la première, on s’est aperçu qu’il faudrait la rétablir au sens vrai. La troisième a été vilipendée sur l’autel du sacro-saint principe du laisser faire libéral et aujourd’hui, on demande à celle-ci, que ce soit par l’école, que ce soit par les institutions européennes ou mondiales du FMI, de réguler. Même les dirigeants qui affirmaient la libération à outrance prêchent aujourd’hui pour un Etatfort ou des ‘institutions régulatrices.
Il n’est pas souhaitable que la tradition fasse force de loi mais il n’est pas souhaitable non plus que la société puisse effacer la singularité de chaque personne sous le couvert d’une société organisée selon le principe de volonté, c’est à dire selon le principe majoritaire.
Il apparaît donc nécessaire plus que jamais que l’on concilie le principe de l’individu avec le respect de la personne toute riche de sa singularité ( de tradition, de culture, d’instruction, d’éducation, de sensibilité).
Où peut donc se nouer cette conciliation sinon entre une institution scolaire forte, gage du principe d’éducation des consciences, entre une vie associative dense de propositions permettant le libre choix de pratiques diverses et entre une famille même traditionnelle de quelque religion qu’elle soit. Le problème est de commencer le noeud, c’est à dire d’initier le réseau.
Il a pu être initié par les maisons de quartier, par les communes, par le ministère de la jeunesse et des sports, par le ministère de l’éducation nationale, par le ministère de l’Intérieur en délégant des policiers animateurs.Il y a eu des réussites certes mais le problème est resté entier.
Ne resterait-il qu’une voie : la mise en lien des différentes institutions et des individus sous le couvert d’une mission donnée aux écoles, aux policiers, aux responsables éducatifs des communes. Une forme d’école complémentaire éducative conçue à vocation transgénérationnelle. La mobilisation serait impossible me direz-vous ! On a mobilisé des milliards pour aider les systèmes bancaires ; ne peut-on pas faire un peu pour rendre nos populations riches d’un devenir? L’argent est mobilisateur. Il est déjà distribué me diront certains. Oui sous forme d’allocations familiales mais alors il est donné sans compensation. Elles sont liées à l’éducation. N’est-il pas possible de lier celles-ci de manière ferme à cette formation éducative complémentaite transgénérationnelle ? Une forme d’obligation pour une rémunération comprise…enfin!
Un avenir possible pour des nouveaux repères ! Sans stigmatisation car une formation universelle, exigeante pour le bien de tous mais respectueuse de la sensibilité individuelle.
Dans quelle société vivons-nous? Evolution vers une double multiculturalité Texte 1
Une interrogation, un peu prétentieuse, diront certains, mais qu’à cela ne tienne, elle vaut je pense le détour.
Pourquoi cette question tout d’abord ?
Certains disent que tout fout le camp, une manière d’exprimer que tous les repères s’effritent.
Un sentiment de malaise s’exprime au quotidien.
La crise d’abord spéculative, financière et maintenant économique bouleverse les données initiales, les théories jusqu’ici validées, les modes de pensée.
Les points faibles se cristallisent sur ce qui constituait les valeurs sûres de notre pays : en effet, les institutions les unes après les autres sont questionnées depuis longtemps dans leur fonctionnement et leur possibilité de mener leur politique.
On peut citer l’école et le collège dans ses rôles de socialisation et d’instruction. On peut citer aussi le lycée et sa finalité : former les jeunes à une culture générale, ou préparer à l’université ou préparer à un métier. L’orientation et le contenu sont alors différents. Les conflits naissent d’attentes différentes et de projets bien souvent en quiproquo.
D’autres institutions sont déstabilisées ou mises à mal : on peut s’interroger sur la représentation du citoyen quand l’abstention aux votes est massive. Les syndicats qui jouaient de véritables rôles institutionnels souffrent de la diminution de ses adhérents.
Le travail lui-même , érigé en institution les siècles derniers, avec ses règles, éclate : le travail de subsistance, vestige des paysans cueilleurs et pêcheurs était devenu un travail urbanisé ; il avait pris un caractère nécessaire, contraint et bien souvent à caractère posté même pour les professions les plus formées. L’emploi a été une valeur sûre avec un salaire permettant de vivre ; le travail a permis bien souvent une identification des travailleurs que ce soit par les compétences propres à un groupe, que ce soit par la fierté d’appartenance à une forme de famille. Les conditions de travail dites oppressives ont fait vaciller cette identité basée sur le sentiment d’appartenance et de reconnaissance. Chacun est semble-t-il allé chercher un moyen d’identification hors du travail : par le sport, le loisir,..Cela a duré quelques années . Et maintenant, on peut voir des employés et des ouvriers défendre l’outil de travail, en utilisant le nom de l’entreprise mais il s’agit essentiellement et à juste titre de défendre l’emploi pour le salaire alimentaire.
Même la famille érigée en institution par ses règles et ses lois est confrontée à de multiples interrogations quand elle n’interroge pas elle-même : sous la coupe des communautés avant la révolution, elle avait progressivement intégré son rôle avec des statuts bien différenciés pour chacun de ses membres. Le travail, les modifications des espaces-temps propres à chacun des membres a vu se renforcer l’individualité. De fait, l’individu a acquis plus de liberté et de pouvoir dans certains milieux mais en même temps il a perdu des repères qui étaient garants d’une certaine stabilité. Des réseaux nouveaux d’affinité ont vu le jour avec leurs capacités nouvelles et aussi leurs travers. Sur le même temps, d’autres familles ont gardé leurs cultures propres volontairement ou par tradition. Actuellement, un fossé énorme s’est créé entre les personnes selon qu’elles vivent davantage individuellement ou pleinement en dépendance de leur groupe familial.
Ces déstabilisations ou reconstructions ont fait naître des groupes sociaux variables selon l’intérêt , le besoin, le loisir du moment. L’identification qui peut rester d’ordre familial, voit ainsi d’autres modes se construire ou s’afficher : on a vu fleurir les groupes d’amis ; on voit naître les rassemblements inopinés par le biais d’annonces sur le web.Toutes les combinaisons d’identifications deviennent possibles.
De multiples groupes affinitaires semblent se construire ; s’il y avait une identification principale à une époque donnée, il me semblerait que l’identification soit maintenant plus éclatée. On assisterait alors à un renforcement de l’individualité sous la forme d’une multiculturalité.
On savait que la multiculturalité existait au sein du pays par ses groupes sociaux et elle met en difficulté les fondements de la république dans son caractère d’indivisibilité : faut-il par exemple des politiques de discrimination positive?
Mais voilà que l’on pourrait écrire que la multiculturalité existe chez l’individu lui-même et mettant en cause la belle unité de façade ! Il serait divisible selon ses identifications, ses réseaux. Un individu à multiples facettes : les peintures de Picasso n’étaient-elles pas déjà une analyse dans ce sens ?
Plusieurs articles suivront et affineront mon propos.
Printemps des livres de Guidel
Dimanche dernier, j’étais présent au salon du livre de Guidel. Les organisateurs ont le souci de l’accueil des auteurs, romanciers, poètes, historiens …C’est un salon bien convivial et le repas offert par la municipalité témoigne bien de la volonté de porter ce salon.
Eve Lerner et Marie-Jo Christien étaient les invitées d’honneur en tant que poètes. Outre les cafés littéraires brillamment animés par Christelle Capo-Chichi, les organisateurs, emmenés par Madame Pini responsable de la médiathèque, ont proposé une heure de slam, des animations pour les enfants… Les initiatives n’ont pas manqué et pourtant …les visiteurs se sont faits rares. Le contexte économique y est sûrement pour quelque chose !
Le salon de Guidel mérite mieux que l’absentéisme des visiteurs qui l’a caractérisé.
Ils auraient pu échanger dans la belle salle de l’Estran avec des auteurs tels Eve Lerner, Marie-Jo Christien, Liza Bartolo Bardin, Michel Lovaty, Roselyne Morandi, André Le Ruyet,Joelle d’Aime, Michel Priziac, Alis Thèbe, Gérard Le Gouic, Louis Bertholom, Pierre Livory et bien d’autres.
Salon de Guidel du 19 avril 2009
Dimanche prochain à Guidel se tiendra le salon du livre.
J’y étais l’an dernier et je vous assure que c’était un salon très accueillant.
Cette année, je placerai le roman “Les chevaux de la mémoire” sur la table.
Je ne vous ferai pas encore découvrir le prochain : les derniers préparatifs sont en cours.
Au plaisir de vous rencontrer dans la nouvelle salle de Guidel.
Elu et civisme : le miroir ne renvoie pas forcément l’image que l’on voudrait montrer.
Je n’ai pas pu vous faire part d’une situation qui s’est avérée somme toute très particulière et très révélatrice.
Depuis plus d’un an un membre de ma famille était poursuivi en justice pour propos diffamatoires sur un blog. C’est la tête de liste aux élections municipales dernières qui avait porté plainte.
Le membre de ma famille avait parlé de « fascisme rampant », « de pressions journalistiques ».
Le tribunal correctionnel de St Brieuc a prononcé la relaxe du jeune blogueur.
Le maire réélu a commenté la décision du tribunal dans un hebdomadaire du 2 avril 2009 et érige le respect en devoir principal.
Or le quotidien Ouest-France du 4-5 avril 2009, demande, au maire, dans un article intitulé « Le respect des personnes, par la voix du Directeur de l’information régionale et locale, Monsieur François Xavier LEFRANC, de se ressaisir.
Je vous livre une copie de l’article de ce journal. Je ne porterai pas de jugement et je vous laisse apprécier.
« Le respect des personnes
Face à une situation qu’elle juge grave, et après des faits répétés et inacceptables, la rédaction en chef de Ouest-France élève une vive protestation à l’adresse du maire de Loudéac, M. Gérard Huet. A plusieurs reprises, le responsable de l’agence locale de Ouest-France a été la cible, publiquement, de propos particulièrement choquants. Hier encore, à l’occasion d’une conférence de presse, des propos insultants ont à nouveau été tenus, toujours publiquement, à l’encontre de notre confrère.
La rédaction en chef de Ouest-France réaffirme sa volonté d’informer de façon complète les lecteurs de Loudéac. Elle entend faire vivre dans les colonnes du journal, à Loudéac comme ailleurs, le débat contradictoire, indispensable à la démocratie locale. Elle affirme son attachement ferme au respect des personnes, et demande au maire de se ressaisir. »
Arrêt des communications
Eh Oui ! Me voilà de retour !
Les difficultés de communication sont telles que parfois nous sommes isolés du monde ; mais ceci n’est que provisoire et une issue est toujours possible !
Les liens aléatoires n’ont pas permis une communication régulière et je dois m’en excuser pour ceux qui ont l’amabilité de visiter régulièrement ce blog .
“Dernier maquis”: mots, images et frontières
Hier, je suis allé voir le film de Rabah Ameur Zaïmeche : ” Dernier maquis”. C’était lors d’une soirée rencontre avec Sarah Sobol, première assistante du réalisateur et de monsieur Mouëllic professeur en études cinématographiques à l’Université de Rennes2.
Une magnifique composition : toujours entre documentaire et fiction et les images saisies au naturel dans un lieu recomposé confèrent toute sa force aux interrogations posées. Entre les palettes colorées dont on perçoit autant de fenêtres ouvertes sur un espace dont on ne sait plus où se situe l’intérieur et l’extérieur du monde, les acteurs ne semblent plus jouer mais vivre la situation : tous des ouvriers “importés” d”un autre monde, confrontés les uns aux autres à leur culture et pratique religieuse dans un huis clos où se tissent les rapports de pouvoir ou d’émancipation.
Beaucoup de questions restent sans réponse mais déjà le spectateur a tissé la sienne et elle est variable d’un individu à l’autre. Mais tout de même, dans ce dédale de passages de frontières, l’axe donné à la composition flèche bien celui de la résistance et du facteur humain.
Chaque coin de France, tout proche ou lointain, a sans doute ses “coins de palettes”, différents dans leur nature et leur forme, dissimulés parfois derrière de la notabilité et l’affichage de la culture la plus noble : mais l’important n’est-il pas que les mots et les images interrogent le passant jusqu’à la prise de conscience plus générale ?
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