Entries from mai 2008
Je n’ai pas pu vous donner de nouvelles du salon : j’avais quelques difficultés à accéder à mon blog. Ce matin, tout semble être rentré dans l’ordre.
Oui, j’étais bien au salon de Loudéac, après bien des péripéties dont je donnerai la teneur d’ici quelque temps.
Pour la première année, j’étais de l’autre côté de la table ; et j’ai bien apprécié de pouvoir dédicacer les”chevaux de la mémoire” que certains avaient pu acheter auparavant. D’autres personnes sont venues dialoguer avec moi, échanger sur leur lecture ou donner leur appréciation ; je les remercie vivement.
Si bien que je n’ai pas eu de temps mort durant ce salon…
Monsieur Drücker non plus, il a dédicacé en continu peu après quinze heures, devant les flashs des appareils photos et devant les téléphones tendus à bout de bras au-dessus de la foule agglutinée. Je n’ai pas atteint son rendement bien sûr, mais je dédicaçais en parallèle , c’est déjà beaucoup…
Au final, je retiendrai une belle image : “un salon convivial” ont dit mes voisins auteurs très sympathiques. Et j’y ai participé même si l’autorisation à participer n’a pas été évidente.
Autres choses importantes : la qualité de l’accueil, le nombre de visiteurs, et surtout “l’esprit” défendu dans le discours de la présidente de l’Office Municipal de la Culture, discours d’une qualité et d’un fond remarquables et remarqués par bien des auteurs et des visiteurs.
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Dimanche prochain, le printemps des livres organisé pour la onzième fois à Loudéac aura son point d’orgue au palais des Congrès et de la culture pour le salon du livre. Des célébrités seront présentes : en effet, on annonce la venue d’Irène Frain, celles de Michel Drücker et de Bernard Hinault, et bien d’autres…et un thème “l’Asie” avec de belles photographies, des travaux réalisés par les écoles, par l’atelier graal… Que de belles oeuvres!
J’y serai aussi ; je serai le local, l’auteur débutant mais l’auteur tout entier”Des chevaux de la mémoire”.
Je vous attendrai, pour un échange, des mots d’amitié, et si l’histoire d’un jeune garçon enrichi de multiples expériences, joyeuses ou dramatiques, vous intéresse, alors, je me ferai un plaisir de vous le dédicacer.
Si les questions de cultures en conflits éveillent en vous de la curiosité, alors je vous invite à parcourir les petites histoires en forme de fables. Le jeune narrateur vous conduira sur le chemin de la dignité, du respect de l’autre, de la nature de l’homme, du savoir, de la quête fils-père. Des petites histoires, graves ou d’une joyeuse tristesse, qui vous emmèneront au fil de la lecture au questionnement : “La sagesse peut-elle être vengeresse ?
A dimanche et bon salon !
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Samedi dernier, j’étais donc à Pontivy dans une ruelle du nom de “rue du fil”; un plaisir pour les passants de circuler entre les maisons anciennes à colombages. Et j’étais dans la librairie, la seule de la rue, la librairie de la Villa Seurat, celle que vous pouvez remarquer car c’est une vraie librairie : que des livres bien disposés couvrant les murs et une sorte de dressing central qui permet de circuler aisément à la recherche de l’ouvrage qui vous attend.
Les premiers rayons de soleil éclairant la rue, j’ai posé mon roman “les chevaux de la mémoire” sur une table et j’ai attendu… Le regard des passants devient transparent, et vous contourne sans même vous effleurer. J’aurais pu traverser le groupe et les murs comme le passe-muraille de Marcel Aymé ; personne ne m’aurait remarqué.
J’ai pensé alors qu’il fallait interroger le passant, l’intéresser, mais pas individuellement, pas pour le mettre en difficulté, pas pour l’assaillir, mais pour lui faire plaisir ; alors j’ai pris le livre et j’ai lu quelques extraits. Les passants se sont arrêtés, ils ont souri ou montré l’air grave, certains ont donné leurs ressentis, leur plaisir d’entendre les mots qui créaient un monde.
Mais un orage violent a vidé la rue, laissant le flot des grosses gouttes d’eau courir au creux de la rue et dévaler la pente.
Deux instants :
les mots qui courent sur la page laissant le flot des sons dans la rue vers des nouveaux amis et puis quelques secondes plus tard, c’est le flot de l’eau qui sonne le rappel dans les abris !
En fin d’après-midi, le soleil est réapparu et quelques passants se sont arrêtés. L’eau avait peut-être lavé ma transparence du début d’après-midi !
Bonne lecture à ceux qui se sont saisis de mon roman.
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Après Lamballe, je serai donc à Pontivy ce samedi prochain pour une séance de dédicaces et plus si le temps le permet : des lectures d’extrait seraient possibles si le soleil se mettait de la partie. Nous jaugerons sur place le moment venu.
Pourquoi cette étape à Pontivy ? Le voyage de la charrette déchaînée se déroule en partie dans le Morbihan près de Kergrist. Deux mondes, deux cultures divergent et s’affrontent chez les antagonistes, mari et femme, qui ont décidé , on ne sait trop comment de vivre ensemble. Pour le pire , on ne sait où est le meilleur ?
Pour ceux qui auraient raté mon passage sur Lamballe, il est possible de s’adresser à la librairie le point virgule sur la place du marché.
Et pour ceux d’ailleurs, il est possible de trouver mon roman à Plérin (espace culturel), à Loudéac, à Rennes à la librairie le Failler, à Lyon à la librairie “l’étourdi de St Paul”, et à Pontivy à la librairie “la villa seurat”.
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Un cri, un grand cri, sans doute un caillou dans l’eau , mais aujourd’hui, je me permets ce coup d’épée … dans l’eau je pense que je ne blesserai personne.
Ces temps-ci , il est beaucoup question de nourriture, dans la presse et dans le monde ; chaque homme n’y trouverait pas sa propre subsistance. Retour tragique des choses : tout semblait bien se dérouler sur notre planète car nous pouvions manger, boire, consommer à gogo, enfin pour les plus aisés, et il y en avait mais c’était souvent mal réparti. Une situation n’existe en tant que problème pour tout humain que s’il est vécu ou connu comme tel. Et dans nos départements ou régions de Bretagne ou de France, tout avait semblé aller pour le meilleur des mondes en devenir : chacun semblait pouvoir se nourrir, manger à sa faim, goûter par gourmandise et même se payer le luxe de créer le concept de belle ligne qui s’avéra bientôt la ligne éditoriale de magazines de mode affichant les êtres les plus faméliques . Quel art, quelle beauté s’exclamaient les uns et c’étaient souvent les mêmes qui criaient à la famine dans l’est Afrique , près des Lacs ou ailleurs.
La veste de la mode vient de se retourner à l’initiative de quelques uns, au moment précis où les médias concentrent leurs yeux sur des dérèglements planétaires concernant la nourriture. La presse commence à parler des mannequins plus charnus et en même temps des foules qui crient leur famine sous les tropiques ; quel hasard!!!!! et quels contraires !!!
De plus, dans certains journaux, il est question bien sûr des sècheresses qui auraient été la cause de ce manque de provisions mais aussi du déséquilibre entre la capacité de nourrir et l’accroissement de la population mondiale.
Trois questions m’écorchent ( et je rappelle que la question était une torture):
Comment se fait-il que la situation en soit là sans que les penseurs du monde ne se soient pas interrogés (je n’ai pas dit questionnés) plus tôt l On peut se demander alors quel formatage ils ont eu pour être aveugles à ce point ! A moins qu’ils n’aient peu de crédit dans les milieux financiers !!
A moins que cela soit voulu!!!!… et quelle serait la finalité d’une mise en manque du monde, sinon, je n’ose pas le penser, provoquer la demande et la maîtrise d’une nourriture particulière, bien contrôlée par … certains groupes!!!!!
Et la pauvreté se trouve toujours ailleurs ! Actuellement, les travailleurs pauvres peuvent-ils se considérer comme riches par la thérapie de ce qu’on leur montre de l’ailleurs ! Pauvre, tu as plus pauvre que toi !
Faut-il donc que nous descendions tous à l’état des besoins vitaux ? Survivre seulement alors ?
L’homme a besoin de plus pour vivre.
Et tout près aussi, loin de l’Afrique, des gens ont faim.
Faim de nourriture saine, faim de nourriture cultivée sainement, faim de denrée adaptée aux possibilités de culture,
mais faim aussi d’éducation, de savoirs aussi différents soient-ils ; toujours éduquer plutôt que punir, construire plutôt que détruire !!!!!!
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