Entries from avril 2008
Lamballe est une ville située à quelques kilomètres de la mer. Quelques rues portent les traces de l’histoire. Des maisons à colombages témoignent d’un passé haut en couleurs. Arrivez à Lamballe, dirigez-vous vers le centre et prenez la direction de Pléneuf. Vous découvrirez alors une grande place pas très caractéristique mais elle mène vers des lieux à parcourir.
Sur la gauche, vous pouvez franchir un portail qui vous ouvre les portes du haras , un lieu bien connu des Lamballais et des habitants du département pour avoir accompagné, développé, et perfectionné l’élevage du cheval dans la région. Qui n’a pas vu ou entendu parler des parades, qui n’a pas eu un ancêtre palefrenier en ces lieux ? Pour ceux qui ne connaîtraient pas, allez découvrir les magnifiques écuries,…
Sur la droite, court une ruelle vers l’ancienne place du marché ; vous faites face alors à l’Hôtel de ville et de l’autre côté un petit bistrot tend ses tables vers la rue et accueille de mille soleils le promeneur en quête de rayons. La place est animée : en effet, de chaque côté, des magasins, des boutiques encadrent la place ….Et une librairie, le Point Virgule : c’est là que je vous attendrai le samedi 3 mai en après-midi, de 15h à 18h, peut-être au soleil, qui sait !
Pourquoi Lamballe ? J’y connais quelques personnes pour les avoir côtoyées ; et puis ces chevaux, toujours ces chevaux qui jalonnent des parcours comme dans mon roman “les chevaux de la mémoire”.
Et puis si vous ne venez pas le samedi, allez voir le haras tout de même et déambulez de la place du marché pour voir le musée, il serait dommage de ne pas connaître un peu Mathurin Méheut, le peintre lamballais.
Alors rendez-vous samedi place du marché, au point virgule !
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Taggé: dédicaces, haras, lamballe, librairie, point virgule
Récemment, j’ai lu dans un journal un article qui m’a fait bondir. Ce n’est pas l’article lui-même car celui-ci rapportait un évènement et le journaliste faisait bien son devoir en le relatant.
J’ai appris qu’un élu, lors d’un conseil municipal, refusait de serrer la main d’autres personnes élues sur une liste différente.
Ce fait me choque pour trois raisons.
La première est que la personne élue quelle qu’elle soit, est porteuse d’idées et celles-ci peuvent être différentes ou opposées mais elles ne sont pas à confondre avec la personne humaine qui les véhicule. La saluer ou lui serrer la main constitue un regard d’existence de l’autre et il constitue à mes yeux un geste essentiel d’humanité.
Derrière chaque élu, n’y a-t-il pas un être humain ? Le seul cas d’exclusion serait bien la personne qui soutiendrait des opinions qui viendraient nuire à l’humanité et à son intégrité.
La seconde raison tient actuelllement au fait que la personne qui a des opinions différentes de la sienne est perçue, vécue et médiatisée non comme porteuse d’idées venant apporter sa contribution au débat mais comme un adversaire et même comme personne à abattre. En ces périodes troublées, ce fait ne prend-il pas une telle importance qu’il faudrait y prendre garde. L’opinion individuelle ou celle d’un groupe, de manière générale, aurait-elle tendance à se poser comme omnisciente voire totalitaire ?
La troisième raison a un rapport aux règles de civilité :
Un conseil municipal devrait traduire,( je le pense,mais peut-être ai-je tort de considérer cela) l’ensemble des voix de la commune suivant un modèle de savoir vivre à faire partager aux enfants, adolescents, adultes. Il faut savoir qu’il est demandé, au regard des programmes de l’Education Nationale, d’enseigner ce “savoir vivre ensemble” à l’école. Il s’agit donc bien d’une décision prise suivant un vote au Parlement. Or ce Parlement quelle que soit sa majorité est censé représenter les citoyens. Comment peut-on alors interpréter et accepter qu’un enseignant (élu) dont c’est le devoir d’enseigner ce vivre ensemble à l’école refuse de serrer la main d’autres élus dans une assemblée représentative des citoyens d’une commune et le fasse savoir ?
Un enseignant de ce genre ne serait-il qu’un enseignant à mi-temps ? Celui pendant lequel il enseigne le savoir vivre ensemble et celui pendant lequel il le dénigre ? Quelle cohérence ?
Mais peut-être que nous ne sommes tous que des êtres schizophrènes ?
……………Et que la poignée de main qui s’envole le lendemain n’est que la partie adverse du partenaire d’hier et l’ennemi de demain ?
Rassurez-moi! Ce genre d’enseignant n’existe qu’à l’état d’exception, n’est-ce pas ?
Categories: société
Taggé: élu, civilité, idée, personne, vivre ensemble
Dimanche dernier, j’étais à Guidel au salon des écrivains. Demain, je serai à Surzur, près de Vannes. Il s’y tient un salon du livre. Il s’agit de la septième édition.
Au plaisir de vous faire découvrir mon roman “Les chevaux de la mémoire”, entre réalité et rêve, entre souvenirs et interrogations vitales.
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Taggé: livre, salon, surzur
Vous ne connaissez pas ! Ils sont encore capables de vous étonner au détour des mots et des phrases chantés. Je les ai vus et entendus vendredi soir. Ils étaient sur scène. Quelques mots et vous voilà transportés vers des contre-sens ou des sens interdits. Vous voilà embarqués malgré vous ou avec plaisir sur une chaloupe débordant d’humour. Et alors, ils vous aident à voguer en eaux rieuses ou profondes, le sourire aux lèvres ou l’interrogation accrochée au coeur. Vous êtes portés par des sonorités africaines, de banlieue ou tout simplement par des calembours. Des chemins d’humour à en sortir rafraîchis !
Categories: poésie · société · écriture
Taggé: gentil, humour, mots, pitiot, sens
Le printemps est arrivé. Avec lui, les floraisons diverses et particulièrement dimanche 6 avril, celle du printemps des écrivains qui va se dérouler dans la salle de Kerprat.
L’invité d’honneur est Jacques Vallet pour “souvenirs d’enfance” ; quelle coïncidence, mon roman “les chevaux de la mémoire” parcourent mon enfance et mon adolescence. La fleur de marguerite offerte à un personnage de mon roman prépare un parcours chaotique au rythme de chevaux parfois endiablés.
J e serai donc présent à ce salon parmi plus de 50 auteurs, éditeurs et libraires. Je pense déposer un fleur sur ma table : faute de marguerite, je vais me mettre en quête de pâquerettes. Si vous passez, vous me reconnaîtrez : une table, le roman et son cheval de mémoire, des pâquerettes parmi les articles presse …
Donc à dimanche, dès 10h!
Categories: poésie · société · écriture
Taggé: écrivain, enfance, fleur, roman, salon
Une merveille
Ceci s’adresse à ceux qui ne connaîtraient pas ce roman, sorti en 2000. Déjà!
En guise d’histoire d’un critique culinaire en recherche de la saveur suprême à goûter encore une fois avant de mourir, Muriel Barbery nous concocte un menu des plus raffinés. Chaque mot est un mets délicat qui se savoure et se délecte en bouche avant d’avoir achevé la phrase. Et que dire du chien avide de plats dérobés à la sauvette : durant cette soirée de Noël, le gâteau, que dis-je , le “roulé bourré de crème au beurre” préparé avec amour et déposé dans une chambre, “lesté de la magnificence des oeuvres réussies” est dégusté presque méthodiquement et délicatement par Rhett le chien de la maison. Et Muriel Barbery l’érige en prince des fins gourmets.
Toutes les pages se succèdent et l’on ne peut manquer de voir les décors colorés s’offrir comme un tableau de peinture et sentir naître les saveurs exquises à la bouche.
Merci Muriel Barbery pour cette première fraise de printemps : un voyage exquis!
Un conseil : c’est un livre pour gourmets, faites-le savoir.
Categories: poésie · écriture
Taggé: gourmandise, odeurs, roman, saveurs, voyage