Ecriposoph, le blog de Francis Lepioufle

Journée dédicaces.

16 mars 2008 · No Comments

Hier, “les chevaux de la mémoire” courraient dans l’espace culturel du centre Leclerc à Plérin. Trois heures de course au petit trot… Les livres étalés sur la table ou dressés droits comme pour être fiers d’être là, tous invitaient à la rencontre. Un fauteuil confortable, une table bien installée par les responsables de la librairie, un accueil chaleureux, tout le préalable à un bon moment. Trois heures avec ce public venu assez nombreux échanger avec ce roman et moi ; je dis les deux, car ils ont été à la fois si proches et confondus lors de la création et sont devenus indépendants par la trajectoire qui maintenant les sépare. Parmi ces gens venus à ma rencontre, des amateurs de belles lettres, des êtres de souvenirs, des amis de longue date, des amis retrouvés en ce jour après trente années de séparation. J’ai beaucoup apprécié cette après-midi et je reconnais qu’elle s’est passée très vite, trop vite.

Merci à tous ceux et celles qui se sont arrêtées l’espace d’un instant, croiser leurs regards avec les miens et échanger quelques phrases ou interrogations sur l’histoire, sur l’écriture, sur des souvenirs… Merci à ceux qui ont lu et qui sont venus me dire qu’ils avaient été captivé, qu’ils avaient lu le tout d’un seul jet tellement ils avaient été transportés et happés par le style et l’histoire. Merci à la personne qui m’a exprimé avoir littéralement vu un film se dérouler devant ses yeux tellement c’était imagé.

Ce sera une aventure à réitérer. Je vous donnerai rendez-vous dans différents lieux prochainement.

Categories: poésie · société · écriture

Le silence est parfois d’or, comme les convictions.

16 mars 2008 · No Comments

Je n’ai pas laissé de trace depuis un moment; en effet, l’écran de mon ordinateur ne fonctionnant plus, il m’était difficile de vous communiquer quoi que ce soit. … Peut-être que la période était bien choisie de tomber en panne…Les périodes électorales prêtent le flanc à une communication exacerbée ou parfois tronquée et les silences consentis obligent à une prise de distance.Toujours est-il que le blanc scintillement de mon écran en panne a renforcé plus que jamais la limpidité de mes convictions citoyennes et a permis de démontrer une fois de plus que l’abondance d’informations dans ces périodes agitées d’élections n’est pas synonyme d’éveil à l’information. Tais- toi peut-être! Mais garde tes convictions toujours pour les affirmer lorsque les aboiements se seront tus.

Categories: société · écriture