Quelles informations manque-t-il pour considérer l’Europe?

P1010470Je viens de rechercher quelques réflexions sur l’information européenne.  Pour poursuivre la discussion entamée aujourd’hui même, je vous livre les coordonnées de Monsieur Xavier Gros-Claude consultant en affaires économiques européennes et de monsieur Gérard Bossuat Professeur d’Université à Cergy Pontoise, tous deux membres du Cercle des européens.

Des propos précis sur l’intérêt, l’opportunité, la nécessité d’informations raisonnées… sur le fonctionnement européen.

Libre arbitre aujourd’hui et Alamut de Vladimir Bartol

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Après plusieurs jours de silence (mais le silence est parfois fécond), ce sera aujourd’hui une réaction : pas une réaction émotive ; l’émotion est nécessaire mais elle est mauvaise conseillère et a fortiori elle ne doit pas gouverner nos actes même si cela est parfois difficile. Ce sera donc une question que je voudrais raisonnable.

Les jours derniers se tenaient les élections européennes et je me demande toujours “comment se fait-il que des peuples ayant combattu pour une acquisition de droits s’abstiennent autant de voter. Près de 84% des jeunes de moins de 24 ans en France. Est-ce une réaction d’indifférence à ce droit ? Est-ce le seul geste qui leur serait possible pour montrer un désaccord ? Est-ce une méconnaissance des institutions et de leurs compétences qui amènerait alors à un rejet général des unes pour les autres sans distinction ? Un manque d’éducation civique ?

Faut-il réfléchir à un mode d’expression plus actualisé.

Près de la moitié de la population s’est abstenue sauf à Malte.

A-t-on bien convaincu les gens d’une forme d’inutilité d’aller voter ?… Alors, information, désinformation, formatage ; quelle est la place du libre arbitre ?

Bien des historiens et des auteurs se sont intéressés à  cette question ; je ne manquerai pas de faire référence à un magnifique ouvrage sorti en 1938 en Slovénie. “Alamut” chez Phébus ; un roman , un chef d’oeuvre de Vladimir Bartol faisant passer des idées subversives entre les lignes d’une histoire du onzième siècle. J’ai eu le plaisir de lire ce pavé de près de six cents pages en 1988 ; cela a été une révélation : un roman bien écrit, pas lassant du tout ; on a toujours envie d’aller plus loin sur les chemins de son écriture. Et quelle actualité pour les deux domaines de la religion et de la politique. Une dénonciation précoce de tout totalitarisme par une visualisation du montage de ses mécanismes au quotidien sur l’individu.
Une oeuvre qui dévoile les coins des ombres.

A lire pour voir sous les masques !

Les jeunes et l’emploi: des idées reçues battues en brèche par Antoine Reverchon

Un portail ... vers un avenir possible

Un portail ... vers un avenir possible

Que d’idées reçues en la matière ! Que de déclarations péremptoires !

Qui n’a pas entendu que les jeunes ne travaillaient pas , qu’il n’y avait pas besoin d’études, que les universités ne menaient à rien !

Eh bien je vous livre l’enquête d’Antoine Reverchon parue dans Le Monde Economie du mardi 19 mai 2009. Certains chiffres et certaines conclusions valent bien qu’on en parle un peu

Blog et Echanges

Récemment, j’ai écrit quelques articles qui semblent intéresser des lecteurs. Certains ont laissé des commentaires et j’en suis ravi même si je n’approuve pas le contenu. Cependant, une redondance de l’agressivité me paraît superflue et c’est sciemment que j’ai supprimé une réponse car elle relève plus de la guerre de tranchées que d’un échange sur le fond.  Et je ne partage pas du tout le premier genre d’existence.

Un peu de clarté dans le projet des universités : merci monsieur Axel Kahn

P1010437Beaucoup de questions, beaucoup de papiers, beaucoup de mouvements de grèves et puis toujours des difficultés à comprendre telle ou telle proposition : autonomie des universités, pédagogie ou recherche et que dire de la formation des maîtres …

Je vous invite à écouter attentivement monsieur Axel Kahndans un entretien-axhel-khan,M22424.mp3

individu et société: objectifs et finalité n°7

côte d'opale

côte d'opale

Les individus agissent dans la société , par motivation, par stratégie ou simplement en se laissant guider par autrui. Que ce soit en expert dans des actions individuelles ou collectives, en acteur dans un système (impliqué ou indifférent), l’individu agit. A moins d’être acteur atone, il prévoit des objectifs dans sa vie professionnelle, privée ou publique. Ces objectifs attendent des résultats et c’est donc en terme d’efficacité ou de rentabilité qu’ils pourront être mesurés suivant des critères. Ainsi, toute entreprise individuelle, tout groupe social cherche  des améliorations et se verra confronté au difficile concept de changement. Chacun y parvient peu ou prou. Il paraît donc nécessaire que toute action vise une efficacité.

Y aurait -il une limite à toute action dans la recherche d’efficacité?

Nous nous retrouvons alors sur un champ moral ou éthique.

Certains ne verront pas de limite et tout moyen serait alors bon pour engendrer une plus grande efficacité. Au contraire, je pense que la limite se fixe d’elle-même si  on pose le double principe que tout acte doit avoir pour finalité l’humanisme et qu’il soit étudié dans une vision systémique. Une action peut être vécue comme négative dans ses objectifs mais elle peut être positive si elle vise une amélioration humaine.

Vérifiez cela dans des actes au quotidien : robotisation de postes de travail,(par exemple, caisses automatiques dans les magasins), transports collectifs, habitat,….recherche médicale…

Société et individu : acteurs et système n° 6

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Vous avez sans doute remarqué l’orientation de mes articles en rapport avec l’individu et la société : c’est le regard sur l’être social. C’est donc l’individu, en tant qu’indivisible que j’ai considéré jusqu’ici. Les fois prochaines,  j’aborderai sa divisibilité et les problèmes posés.

Peut-être que dans les derniers articles je n’ai pas suffisamment mentionné les contextes ; bien sûr ils sont supposés ; l’un de ces contextes détermine pourtant le chemin possible des individus de manière particulière : il s’agit de celui de toutes les organisations vues et analysées suivant un point de vue stratégique. Il ne s’agit pas alors de motivation ; celle-ci ne peut pas être retenue. Il est question majoritairement de    négociation entre acteurs dans un système.  Toutes les relations sont alors considérées suivant le pouvoir qu’elles exercent  les unes sur les autres. C’est un véritable construit social qui émerge alors. Le changement n’étant alors que la résultante des pressions exercées : ce changement n’est pas alors une imposition pure et simple mais le résultat de négociations qui entraînent de fait des modifications relationnelles. Bien entendu, les auteurs Friedberg et Crozier soulignent le danger pour les individus.

Tout dépend de la finalité poursuivie par les acteurs et du compromis obtenu, du regard posé sur les évènements.

Un cri du coeur de “Grandcorpsmalade”pour l’éducation

P1010465Régulièrement, dans ce blog, j’ai insisté sur la nécessité de l’éducation et discuté de ses formes. Aujourd’hui, je ne ferai que donner ce lien : un si grand cri du coeur à propos de l’éducation nationale mérite bien qu’on le relaie.

http://www.grandcorpsmalade.com/accueil.htm

Salon du livre de Loudéac 2009: honneur d’être auteur interdit !

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Le salon du livre ou plus exactement “Le printemps des livres” de Loudéac va se dérouler dimanche prochain 17 mai 2009 au Palais des Congrès. Il brillera certainement par la présence des invités, par les animations et les échanges, par la richesse de certains écrivains, par les réponses de la population de Loudéac et de sa région.  Nul doute qu’il remplira les missions escomptées !

Je vis à Loudéac mais je ne serai pas présent au salon cette année ; “je ne suis pas invité”, une autre manière de signifier que je suis interdit ! Ne cherchez pas le rapport avec la qualité d’un écrit ou à des choix littéraires ; cela aurait pu se comprendre. Mais  je ne “suis pas invité ” “,  pour avoir usé de mon droit à la parole ! En effet, j’ai considéré qu’un contrat oral passé avait été rompu et j’ai exprimé un point de vue !

C’est tout d’abord étonnant d’être interdit ! Mais oser dire, c’est tout simplement être auteur, s’autoriser à !

Aussi, suis-je très honoré aujourd’hui d’être interdit pour avoir usé de ma liberté d’expression ; et je serai fier de ne pas être présent à cette manifestation les prochaines années tant que des choses essentielles n’auront pas évolué.

A vous, chers lecteurs et amis, je vous donne rendez-vous en d’autres lieux et autres temps.

Société, gouvernance et écologie n°5

jardins d'Amiens : les hortillonnages

jardins d'Amiens : les hortillonnages

Il y a quelques décennies, seulement quelques personnes  parlaient d’écologie ; je pense là à Monsieur Dumont. Une première sensibilisation qui faisait rire bien des gens ; et puis voilà : ce que disaient ces “dits uluberlus” s’avère malheureusement exact !

Bien des chercheurs ont pris le relais d’information, de recherche, de vulgarisation.

Les institutions nationales et mondiales ont suivi le chemin ; elles incitent maintenant à des pratiques de consommateurs durables.

On pourrait se réjouir facilement de ces montées au créneau : dispositifs fiscaux, protection des travailleurs, protection de la planète. Tout ceci est admirable, nécessaire sans aucun doute.

On peut tout de même s’interroger sur les conséquences de cette prise à bras le corps par les gouvernements : gouvernance des grands projets mais aussi des petits riens, des “petits gestes” comme l’écrit monsieur Yannick Rumpala. Des articles qui interrogent!