Après Lamballe, je serai donc à Pontivy ce samedi prochain pour une séance de dédicaces et plus si le temps le permet : des lectures d’extrait seraient possibles si le soleil se mettait de la partie. Nous jaugerons sur place le moment venu.
Pourquoi cette étape à Pontivy ? Le voyage de la charrette déchaînée se déroule en partie dans le Morbihan près de Kergrist. Deux mondes, deux cultures divergent et s’affrontent chez les antagonistes, mari et femme, qui ont décidé , on ne sait trop comment de vivre ensemble. Pour le pire , on ne sait où est le meilleur ?
Pour ceux qui auraient raté mon passage sur Lamballe, il est possible de s’adresser à la librairie le point virgule sur la place du marché.
Et pour ceux d’ailleurs, il est possible de trouver mon roman à Plérin (espace culturel), à Loudéac, à Rennes à la librairie le Failler, à Lyon à la librairie “l’étourdi de St Paul”, et à Pontivy à la librairie “la villa seurat”.
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Un cri, un grand cri, sans doute un caillou dans l’eau , mais aujourd’hui, je me permets ce coup d’épée … dans l’eau je pense que je ne blesserai personne.
Ces temps-ci , il est beaucoup question de nourriture, dans la presse et dans le monde ; chaque homme n’y trouverait pas sa propre subsistance. Retour tragique des choses : tout semblait bien se dérouler sur notre planète car nous pouvions manger, boire, consommer à gogo, enfin pour les plus aisés, et il y en avait mais c’était souvent mal réparti. Une situation n’existe en tant que problème pour tout humain que s’il est vécu ou connu comme tel. Et dans nos départements ou régions de Bretagne ou de France, tout avait semblé aller pour le meilleur des mondes en devenir : chacun semblait pouvoir se nourrir, manger à sa faim, goûter par gourmandise et même se payer le luxe de créer le concept de belle ligne qui s’avéra bientôt la ligne éditoriale de magazines de mode affichant les êtres les plus faméliques . Quel art, quelle beauté s’exclamaient les uns et c’étaient souvent les mêmes qui criaient à la famine dans l’est Afrique , près des Lacs ou ailleurs.
La veste de la mode vient de se retourner à l’initiative de quelques uns, au moment précis où les médias concentrent leurs yeux sur des dérèglements planétaires concernant la nourriture. La presse commence à parler des mannequins plus charnus et en même temps des foules qui crient leur famine sous les tropiques ; quel hasard!!!!! et quels contraires !!!
De plus, dans certains journaux, il est question bien sûr des sècheresses qui auraient été la cause de ce manque de provisions mais aussi du déséquilibre entre la capacité de nourrir et l’accroissement de la population mondiale.
Trois questions m’écorchent ( et je rappelle que la question était une torture):
Comment se fait-il que la situation en soit là sans que les penseurs du monde ne se soient pas interrogés (je n’ai pas dit questionnés) plus tôt l On peut se demander alors quel formatage ils ont eu pour être aveugles à ce point ! A moins qu’ils n’aient peu de crédit dans les milieux financiers !!
A moins que cela soit voulu!!!!… et quelle serait la finalité d’une mise en manque du monde, sinon, je n’ose pas le penser, provoquer la demande et la maîtrise d’une nourriture particulière, bien contrôlée par … certains groupes!!!!!
Et la pauvreté se trouve toujours ailleurs ! Actuellement, les travailleurs pauvres peuvent-ils se considérer comme riches par la thérapie de ce qu’on leur montre de l’ailleurs ! Pauvre, tu as plus pauvre que toi !
Faut-il donc que nous descendions tous à l’état des besoins vitaux ? Survivre seulement alors ?
L’homme a besoin de plus pour vivre.
Et tout près aussi, loin de l’Afrique, des gens ont faim.
Faim de nourriture saine, faim de nourriture cultivée sainement, faim de denrée adaptée aux possibilités de culture,
mais faim aussi d’éducation, de savoirs aussi différents soient-ils ; toujours éduquer plutôt que punir, construire plutôt que détruire !!!!!!
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Lamballe est une ville située à quelques kilomètres de la mer. Quelques rues portent les traces de l’histoire. Des maisons à colombages témoignent d’un passé haut en couleurs. Arrivez à Lamballe, dirigez-vous vers le centre et prenez la direction de Pléneuf. Vous découvrirez alors une grande place pas très caractéristique mais elle mène vers des lieux à parcourir.
Sur la gauche, vous pouvez franchir un portail qui vous ouvre les portes du haras , un lieu bien connu des Lamballais et des habitants du département pour avoir accompagné, développé, et perfectionné l’élevage du cheval dans la région. Qui n’a pas vu ou entendu parler des parades, qui n’a pas eu un ancêtre palefrenier en ces lieux ? Pour ceux qui ne connaîtraient pas, allez découvrir les magnifiques écuries,…
Sur la droite, court une ruelle vers l’ancienne place du marché ; vous faites face alors à l’Hôtel de ville et de l’autre côté un petit bistrot tend ses tables vers la rue et accueille de mille soleils le promeneur en quête de rayons. La place est animée : en effet, de chaque côté, des magasins, des boutiques encadrent la place ….Et une librairie, le Point Virgule : c’est là que je vous attendrai le samedi 3 mai en après-midi, de 15h à 18h, peut-être au soleil, qui sait !
Pourquoi Lamballe ? J’y connais quelques personnes pour les avoir côtoyées ; et puis ces chevaux, toujours ces chevaux qui jalonnent des parcours comme dans mon roman “les chevaux de la mémoire”.
Et puis si vous ne venez pas le samedi, allez voir le haras tout de même et déambulez de la place du marché pour voir le musée, il serait dommage de ne pas connaître un peu Mathurin Méheut, le peintre lamballais.
Alors rendez-vous samedi place du marché, au point virgule !
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Récemment, j’ai lu dans un journal un article qui m’a fait bondir. Ce n’est pas l’article lui-même car celui-ci rapportait un évènement et le journaliste faisait bien son devoir en le relatant.
J’ai appris qu’un élu, lors d’un conseil municipal, refusait de serrer la main d’autres personnes élues sur une liste différente.
Ce fait me choque pour trois raisons.
La première est que la personne élue quelle qu’elle soit, est porteuse d’idées et celles-ci peuvent être différentes ou opposées mais elles ne sont pas à confondre avec la personne humaine qui les véhicule. La saluer ou lui serrer la main constitue un regard d’existence de l’autre et il constitue à mes yeux un geste essentiel d’humanité.
Derrière chaque élu, n’y a-t-il pas un être humain ? Le seul cas d’exclusion serait bien la personne qui soutiendrait des opinions qui viendraient nuire à l’humanité et à son intégrité.
La seconde raison tient actuelllement au fait que la personne qui a des opinions différentes de la sienne est perçue, vécue et médiatisée non comme porteuse d’idées venant apporter sa contribution au débat mais comme un adversaire et même comme personne à abattre. En ces périodes troublées, ce fait ne prend-il pas une telle importance qu’il faudrait y prendre garde. L’opinion individuelle ou celle d’un groupe, de manière générale, aurait-elle tendance à se poser comme omnisciente voire totalitaire ?
La troisième raison a un rapport aux règles de civilité :
Un conseil municipal devrait traduire,( je le pense,mais peut-être ai-je tort de considérer cela) l’ensemble des voix de la commune suivant un modèle de savoir vivre à faire partager aux enfants, adolescents, adultes. Il faut savoir qu’il est demandé, au regard des programmes de l’Education Nationale, d’enseigner ce “savoir vivre ensemble” à l’école. Il s’agit donc bien d’une décision prise suivant un vote au Parlement. Or ce Parlement quelle que soit sa majorité est censé représenter les citoyens. Comment peut-on alors interpréter et accepter qu’un enseignant (élu) dont c’est le devoir d’enseigner ce vivre ensemble à l’école refuse de serrer la main d’autres élus dans une assemblée représentative des citoyens d’une commune et le fasse savoir ?
Un enseignant de ce genre ne serait-il qu’un enseignant à mi-temps ? Celui pendant lequel il enseigne le savoir vivre ensemble et celui pendant lequel il le dénigre ? Quelle cohérence ?
Mais peut-être que nous ne sommes tous que des êtres schizophrènes ?
……………Et que la poignée de main qui s’envole le lendemain n’est que la partie adverse du partenaire d’hier et l’ennemi de demain ?
Rassurez-moi! Ce genre d’enseignant n’existe qu’à l’état d’exception, n’est-ce pas ?
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Dimanche dernier, j’étais à Guidel au salon des écrivains. Demain, je serai à Surzur, près de Vannes. Il s’y tient un salon du livre. Il s’agit de la septième édition.
Au plaisir de vous faire découvrir mon roman “Les chevaux de la mémoire”, entre réalité et rêve, entre souvenirs et interrogations vitales.
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Vous ne connaissez pas ! Ils sont encore capables de vous étonner au détour des mots et des phrases chantés. Je les ai vus et entendus vendredi soir. Ils étaient sur scène. Quelques mots et vous voilà transportés vers des contre-sens ou des sens interdits. Vous voilà embarqués malgré vous ou avec plaisir sur une chaloupe débordant d’humour. Et alors, ils vous aident à voguer en eaux rieuses ou profondes, le sourire aux lèvres ou l’interrogation accrochée au coeur. Vous êtes portés par des sonorités africaines, de banlieue ou tout simplement par des calembours. Des chemins d’humour à en sortir rafraîchis !
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Le printemps est arrivé. Avec lui, les floraisons diverses et particulièrement dimanche 6 avril, celle du printemps des écrivains qui va se dérouler dans la salle de Kerprat.
L’invité d’honneur est Jacques Vallet pour “souvenirs d’enfance” ; quelle coïncidence, mon roman “les chevaux de la mémoire” parcourent mon enfance et mon adolescence. La fleur de marguerite offerte à un personnage de mon roman prépare un parcours chaotique au rythme de chevaux parfois endiablés.
J e serai donc présent à ce salon parmi plus de 50 auteurs, éditeurs et libraires. Je pense déposer un fleur sur ma table : faute de marguerite, je vais me mettre en quête de pâquerettes. Si vous passez, vous me reconnaîtrez : une table, le roman et son cheval de mémoire, des pâquerettes parmi les articles presse …
Donc à dimanche, dès 10h!
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Taggé: écrivain, enfance, fleur, roman, salon
Une merveille
Ceci s’adresse à ceux qui ne connaîtraient pas ce roman, sorti en 2000. Déjà!
En guise d’histoire d’un critique culinaire en recherche de la saveur suprême à goûter encore une fois avant de mourir, Muriel Barbery nous concocte un menu des plus raffinés. Chaque mot est un mets délicat qui se savoure et se délecte en bouche avant d’avoir achevé la phrase. Et que dire du chien avide de plats dérobés à la sauvette : durant cette soirée de Noël, le gâteau, que dis-je , le “roulé bourré de crème au beurre” préparé avec amour et déposé dans une chambre, “lesté de la magnificence des oeuvres réussies” est dégusté presque méthodiquement et délicatement par Rhett le chien de la maison. Et Muriel Barbery l’érige en prince des fins gourmets.
Toutes les pages se succèdent et l’on ne peut manquer de voir les décors colorés s’offrir comme un tableau de peinture et sentir naître les saveurs exquises à la bouche.
Merci Muriel Barbery pour cette première fraise de printemps : un voyage exquis!
Un conseil : c’est un livre pour gourmets, faites-le savoir.
Categories: poésie · écriture
Taggé: gourmandise, odeurs, roman, saveurs, voyage
Encore une fracture sur ce blog.
Eh !Oui! Une semaine sans vous donner de nouvelles. Parfois les êtres subissent des mises à l’écart, d’autres sont mis à l’index, d’autres encore sont montrés du doigt comme des coupables alors qu’ils veulent éveiller les consciences ; eh bien , je n’ai subi rien de cela ; seulement et simplement une invitation à partir, à rencontrer un de mes êtres chers et le silence a pris place sur les ondes cependant que je me délectais des retrouvailles.
J’en ai profité pour déambuler dans Lyon, cette ville de Lumières ; parcourir les terreaux entre Saône et Rhône aura été un plaisir. Le jour et la nuit opposent lumières et eaux ; Lyon arbore ses bâtisses et ses façades aux fleuves qui passent chargés de leurs reflets luminescents.
Allez voir d’un peu plus près ce quartier de St Jean ; montez vers les jardins des hauteurs, traversez les anciennes arènes gallo-romaines. Prenez aussi le plaisir de monter vers St Just et savourez la fraîcheur matinale des côtes de Lyon.
Déambulez encore et encore dans cette ville et vous découvrirez des libraires accueillants, “l’Etourdi de St paul”, “à plus d’un titre”.
Battez encore le pavé et vous découvrirez la belle place Bellecour riche d’animations, les places des terreaux, la place de la république magnifique sous ses jets d’eau ou encore la place de l’hôtel de ville où des curieux attardés à la terrasse de café se mêlent aux habitués pour déguster bières et palabres cependant que des joueurs de foot en mal de spectateurs trouvent enfin une tribune prête à applaudir leurs exploits.
Prolongez votre chemin et laissez vous guider par les bruits ; bientôt le claquement des planches à roulettes devient intense et des jeunes, portant casquette, solitaires dans la multitude, virevoltent sur les espaces et les bordures dessinant de manière singulière leur propre sculpture, l’espace d’un instant quand ils viennent achever leurs courses au pied des bronzes de la place Louis Pradel…
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Taggé: librairie, lumière, Lyon, place
J’ai été absent pour quelques jours ; je resterai silencieux encore quelques heures.
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